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<oembed><version>1.0</version><provider_name>Global Africa</provider_name><provider_url>https://www.globalafricasciences.org/fr/</provider_url><author_name>Mame-Penda Ba</author_name><author_url>https://www.globalafricasciences.org/author/prmamependaba-2/</author_url><title>&#xC9;ditorial | Global Africa</title><type>rich</type><width>600</width><height>338</height><html>&lt;blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1B3GHBXYSk"&gt;&lt;a href="https://www.globalafricasciences.org/fr/issues/numero-5/editorial-2/"&gt;&#xC9;ditorial&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;iframe sandbox="allow-scripts" security="restricted" src="https://www.globalafricasciences.org/fr/issues/numero-5/editorial-2/embed/#?secret=1B3GHBXYSk" width="600" height="338" title="&#xAB;&#xA0;&#xC9;ditorial&#xA0;&#xBB; &#x2014; Global Africa" data-secret="1B3GHBXYSk" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" class="wp-embedded-content"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;script&gt;
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M&#xEA;me si le continent a fait l&#x2019;objet de plusieurs &#xE9;tudes (et continue de l&#x2019;&#xEA;tre), les analyses ont &#xE9;t&#xE9;, tr&#xE8;s souvent, men&#xE9;es pour des r&#xE9;sultats fix&#xE9;s &#xE0; l&#x2019;avance&nbsp;; D.&nbsp;Graeber et D.&nbsp;Wingrow y insistent longuement dans leur ouvrage Au commencement &#xE9;tait&#x2026; Une nouvelle histoire de l&#x2019;humanit&#xE9;. Les choses changent mais affirmons-le clairement&nbsp;: il est urgent de continuer &#xE0; renouveler le regard que nous portons sur l&#x2019;Afrique, ses populations et ses pratiques. Et c&#x2019;est bien cette orientation qui repr&#xE9;sente la trame de la r&#xE9;flexion de ce num&#xE9;ro, dont les textes sont &#xE0; la fois d&#x2019;une actualit&#xE9; br&#xFB;lante et portent sur des sujets n&#xE9;cessitant une urgente remise en question. Habituellement, la succession des articles dans un varia est arbitraire&nbsp;; cependant, nous proposons volontairement un ordre, car nous avons d&#xE9;cel&#xE9; une trame g&#xE9;n&#xE9;rale lorsque l&#x2019;ensemble a &#xE9;t&#xE9; r&#xE9;uni. Ce varia est une fa&#xE7;on de reconsid&#xE9;rer &#xE9;pist&#xE9;mologiquement quelques d&#xE9;fis &#x2013;&nbsp;avec des cas concrets&nbsp;&#x2013; propres &#xE0; ce continent qui n&#x2019;attend qu&#x2019;une chose&nbsp;: se r&#xE9;inventer autrement. C&#x2019;est ainsi que ce num&#xE9;ro s&#x2019;ouvre sur le texte de Boubacar Diallo qui trace les contours, expose les apports et pointe les limites de l&#x2019;entr&#xE9;e en vigueur de la convention de Malabo. En adoptant cette convention sur la cybers&#xE9;curit&#xE9; et la protection des donn&#xE9;es personnelles en 2014, l&#x2019;Union africaine comptait renforcer les l&#xE9;gislations relatives aux transactions &#xE9;lectroniques, &#xE0; la protection des donn&#xE9;es personnelles, &#xE0; la promotion de la cybers&#xE9;curit&#xE9; et &#xE0; la lutte contre la cybercriminalit&#xE9;. L&#x2019;auteur souligne toutefois que l&#x2019;entr&#xE9;e en vigueur tardive de ce cadre juridique continental combin&#xE9;e &#xE0; l&#x2019;&#xE9;volution acc&#xE9;l&#xE9;r&#xE9;e et permanente des technologies telle l&#x2019;intelligence artificielle, place les acteurs communautaires et nationaux dans une n&#xE9;cessit&#xE9; d&#x2019;actualisation constante face &#xE0; l&#x2019;&#xE9;mergence de nouvelles formes de cybermenaces. Ceci exige aussi, d&#x2019;apr&#xE8;s l&#x2019;auteur, qu&#x2019;il y ait une mise &#xE0; jour permanente de la convention afin de cerner s&#xFB;rement les ph&#xE9;nom&#xE8;nes &#xE9;mergents.&nbsp; S&#x2019;en suit l&#x2019;article de Cilas Kemedjio, qui part de l&#x2019;ouvrage Chemin d&#x2019;Europe de Ferdinand Oyono pour mettre en avant la remise en question du savoir colonialiste, laquelle est n&#xE9;cessaire &#xE0; la renaissance culturelle. L&#x2019;auteur questionne les conditions de l&#x2019;acc&#xE8;s au savoir par les colonis&#xE9;s, les biais pour les d&#xE9;passer, ainsi que cette obsession d&#x2019;&#xEA;tre &#xAB;&nbsp;&#xE9;volu&#xE9;&nbsp;&#xBB;. La litt&#xE9;rature est pr&#xE9;sent&#xE9;e dans ce travail comme un immense r&#xE9;seau de savoirs et de connaissances qui est amen&#xE9; &#xE0; se transformer.&nbsp; Dans une sorte d&#x2019;encha&#xEE;nement, Abdoul Karim Saidou, dans son article intitul&#xE9; &#xAB;&nbsp;D&#xE9;mocratie et ins&#xE9;curit&#xE9; au Sahel&nbsp;: une cohabitation impossible&nbsp;?&nbsp;&#xBB;, avance l&#x2019;id&#xE9;e selon laquelle il serait possible pour la d&#xE9;mocratie de s&#x2019;accommoder de l&#x2019;ins&#xE9;curit&#xE9;, en d&#xE9;veloppant des strat&#xE9;gies d&#x2019;adaptation&nbsp;; et qu&#x2019;elle est &#xE0; m&#xEA;me de participer &#xE0; la r&#xE9;gulation de la crise au Sahel. En ce sens, les cas du Nigeria, du Mali (organisation d&#x2019;&#xE9;lections en temps de crise) et celui du Burkina Faso (le m&#xE9;canisme de Situation room) r&#xE9;v&#xE8;lent une certaine capacit&#xE9; de r&#xE9;silience des &#xC9;tats, m&#xEA;me en p&#xE9;riode de crise. L&#x2019;auteur insiste, toutefois, sur les variables qui mettent &#xE0; mal l&#x2019;existence de la cohabitation entre la d&#xE9;mocratie et l&#x2019;ins&#xE9;curit&#xE9;. Dans cette succession s&#x2019;ins&#xE8;re l&#x2019;article de John Ayotunde (Tunde) Isola Bewaji, insistant sur la position du savoir en tant qu&#x2019;outil de contr&#xF4;le de la r&#xE9;alit&#xE9;. L&#x2019;auteur y questionne &#xAB;&nbsp;l&#x2019;&#xE9;pist&#xE9;micide&nbsp;&#xBB; et son r&#xF4;le dans l&#x2019;&#xE9;puisement institutionnalis&#xE9; des savoirs endog&#xE8;nes africains. Sa d&#xE9;monstration permet de comprendre comment les m&#xE9;canismes de l&#x2019;&#xE9;pist&#xE9;micide ont contribu&#xE9; &#xE0; la destruction des patrimoines, de l&#x2019;humanit&#xE9;, des civilisations et des connaissances africaines. L&#x2019;auteur explique qu&#x2019;en s&#x2019;appuyant de nouveau sur les savoirs endog&#xE8;nes, l&#x2019;Afrique pourra r&#xE9;ellement entamer son d&#xE9;veloppement et mieux envisager les relations avec le reste du monde. De mani&#xE8;re cette fois-ci plus sp&#xE9;cifique, Jacques Tshibwabwa Kuditshini aborde la n&#xE9;cessaire r&#xE9;activation des savoirs endog&#xE8;nes dans la gestion de la pand&#xE9;mie de la Covid-19, par le biais d&#x2019;une d&#xE9;marche th&#xE9;orico-&#xE9;pist&#xE9;mologique. Pour ce faire, l&#x2019;auteur insiste, en exposant des cas concrets, sur cette reconstruction des savoirs endog&#xE8;nes. Cela suppose de les mettre en corr&#xE9;lation avec les savoirs dits &#xAB;&nbsp;scientifiques&nbsp;&#xBB; avec, comme toile de fond, la pluralit&#xE9; de la pens&#xE9;e humaine. De son c&#xF4;t&#xE9;, Cheikh Ciss&#xE9; nous expose l&#x2019;improbable lien entre les impacts climatiques et les enjeux s&#xE9;curitaires dans la grande r&#xE9;gion du Sahel. Les donn&#xE9;es empiriques d&#xE9;voilent que le retard &#xE9;conomique accentue les effets de la crise climatique et pose, de fa&#xE7;on manifeste, de r&#xE9;els enjeux s&#xE9;curitaires. Ce num&#xE9;ro varia donne aussi la parole, sous la forme d&#x2019;une conversation, &#xE0; Mamadou Diouf et Felwine Sarr, invit&#xE9;s &#xE0; s&#x2019;exprimer sans d&#xE9;tour sur la crise d&#xE9;mocratique que conna&#xEE;t le S&#xE9;n&#xE9;gal. Les deux penseurs insistent sur le r&#xF4;le que joue l&#x2019;universit&#xE9; dans le tumulte politique que traverse le pays ces derniers temps. Mame-Penda Ba, dans un second entretien, questionne Toussaint M. Kafarhire sur la nature du Mouvement du 23-Mars au Congo, ses enjeux et son impact sur la r&#xE9;gion et ses populations. Enfin, l&#x2019;article de Toussaint M.&nbsp;Kafarhire revient sur l&#x2019;objet de la cinqui&#xE8;me conf&#xE9;rence biennale de l&#x2019;Association des &#xE9;tudes africaines d&#x2019;Afrique (AEAA), intitul&#xE9;e &#xAB;&nbsp;Rapatrier l&#x2019;Afrique&nbsp;: probl&#xE9;matiques anciennes et perspectives critiques &#xBB;. Il est question principalement d&#x2019;un renouvellement &#xE9;pist&#xE9;mologique fond&#xE9; sur le rapatriement du patrimoine africain, vol&#xE9; pendant la p&#xE9;riode coloniale. Cette id&#xE9;e est approfondie par le biais des concepts suivants&nbsp;: celui de la &#xAB;&nbsp;restitution&nbsp;&#xBB; du patrimoine culturel africain, tout d&#x2019;abord, autour duquel gravitent les concepts de &#xAB;&nbsp;r&#xE9;paration&nbsp;&#xBB;, &#xAB;&nbsp;restauration&nbsp;&#xBB; et celui de &#xAB;&nbsp;rapatriement&nbsp;&#xBB;. Le tout fonctionnant comme un ensemble syst&#xE9;mique et indissociable. Par ailleurs, la conf&#xE9;rence, comme le mentionne l&#x2019;auteur, a donn&#xE9; lieu &#xE0; un certain nombre de recommandations. Nous n&#x2019;allons pas clore cet &#xE9;ditorial sans dire un mot sur la couverture de ce num&#xE9;ro. Le choix d&#x2019;une &#x153;uvre de Baye Mballo K&#xE9;b&#xE9; sur Gor&#xE9;e n&#x2019;est pas arbitraire. Cet artiste, aux multiples visages et au talent g&#xE9;n&#xE9;reux, a peint cette toile repr&#xE9;sentant un lieu o&#xF9;</description></oembed>
